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Lourdes, ça s’écrit :

B – comme brancarder,

M – comme monter,

E – comme écouter,

L – comme Laisser aller,

V – comme Vivre

Brancarder : On a été bien préparé, et c’est assez naturel de parler avec les gens. Mais au début, ce n’était pas trop la joie de voir les personnes âgées. Cependant beaucoup adorent les bobs même si, au premier abord, la discussion est difficile, mais par exemple, « Roger était hypercool ! » « Moi, je ne crois pas en Dieu, mais je suis venu pour aider ».

Écouter : Les témoignages du Cenaccolo : c’était bien mieux que les autres témoignages qui sont un peu ridicules ou gênants. « Ils ont un mérite de dingue. » Mais est-ce que c’est Dieu ou les hommes qui les aident à se guérir ? La confiance en Dieu est elle suffisante pour envisager notre avenir quand un toxico nous a dit qu’il ne faisait pas d’étude pour envisager son retour dans le monde. C’est une critique radicale de notre manière de vivre.

Monter sur les hauteurs : La beauté du cirque de Gavarnie, c’est émouvant. Parfois on l’a pris comme une promenade, et pas assez comme une démarche spirituelle. Heureusement, il y a eu la messe en plein air !

Vivre ensemble : On a découvert d’autres élèves d’autres classes, et cette découverte a été sans problème. Plus on se connaissait, mieux on était ensemble. ça nous permettait d’avoir confiance pour aller aux piscines par exemple. Mais c’était mieux de ne pas trop être de la même classe et sans les parents « C’est le premier voyage scolaire où je me suis senti aussi libre »

Laisser aller. Pour les piscines, on avait un peu peur. Mais on était bien dans le silence, dépouillés de nos vêtements, dans cet espace sans fenêtre, coupés du monde. On ne peut pas raconter ce qui se passe à l’intérieur de la piscine et en nous, mais c’est bien de se laisser aller. Parfois on résiste, et quand on ressort, on trouve que ça a été trop vite. Après on se sent comme sur un petit nuage. Et encore après, beaucoup ont pleuré on ne sait pas pourquoi. Ca fait du bien de pleurer.

C’est comme les larmes après la confession. Ça a été le temps le plus fort. Presque le seul moment personnel et intime avec Dieu. Mais le début c’était « la foire » (terme édulcoré par le rédacteur !) Le témoignage du prêtre était gênant et vulgaire. Il fallait gruger pour se confesser et on nous refoulait systématiquement. Mais après certains sont restés à prier. « je suis resté une heure et demie à prier à la fin quand il y avait du silence… Moi après j’ai marché dans la nuit. J’avais besoin de solitude. Et le lendemain, j’ai aidé des amis d’un autre établissement à se réconcilier entre eux… La confession, c’est comme dans la piscine, on se dénude devant Dieu, on s’abandonne. »

Le groupe « LOURDES 2016 »

 

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