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les élèves_Lazaristes (site Saint-Barthélémy)_La Salle (site Neyret) _Première_Spécialité _Biennale d’Art contemporain de Lyon.

La Biennale d’art contemporain de Lyon

Vendredi dernier, dans un cadre pour le moins inhabituel et étonnant (l’usine désaffectée d’électroménager Fagor-Brandt) , les élèves des Lazaristes (site Saint-Barthélémy) et ceux de La Salle (site Neyret) inscrits en Première « enseignement de Spécialité » ont effectué une visite guidée de la 15° Biennale d’Art contemporain de Lyon.

Accompagnés par leur professeur d’arts-plastiques (M. AMZIL), les élèves ont déambulé pendant 1h30 entre les quatre immenses halles de l’usine pour faire l’expérience d’œuvres qui, justement, occupent souvent l’espace sous forme d’installations monumentales.

Si la contrainte horaire n’a pas permis de voir la majorité des œuvres, les élèves ont pu néanmoins apprécier quelques œuvres qui ont retenu leur attention, comme par exemple l’installation vidéo immersive de Gustav Metzger qui se présente sous forme de sept projecteurs de diapositive sur socles qui projettent sur sept écrans.

Ceux-ci sont placés en demi-cercle sur une longueur totale de vingt-huit mètres. Les images apparaissent en suivant un rythme aléatoire. Chaque fois les formes et les couleurs sont différents.  Ces formes abstraites, sont produites par les réchauffements, le refroidissement des cristaux liquides, composition chimique placés entre deux plaquettes en verre devant l’objectif et son faisceau de lumière. Les images produites semblent jongler entre l’infiniment petit et l’immensément grand : oscillant entre micro-organismes microscopiques ou au contraire, reliefs de cratères d’une planète lointain. Chaque projection est différente, on ne peut jamais apercevoir deux fois la même association des formes : l’œuvre est en constante évolution.

De plus, l’espace qui sépare les projecteurs des écrans laisse une distance suffisante pour que les spectateurs puissent circuler dedans. Ainsi se crée un jeu (volontaires ou non) d’ombres chinoises sur les écrans, créant au passage des superpositions d’images qui ont intrigué et amusé nos élèves (comme le montre la photo prise par leur professeur).